Partir de l’oeuvre de Shakespeare…
Chaque poème ouvre sur quelques vers tirés de l’oeuvre de Shakespeare.
Ainsi défilent toutes les grandes figures d’un monde « plein de bruit
et de fureur ». Ce n’est pas une opération magique, mais un
saisissement de l’être. Comme serrer le coeur d’un rouge-gorge et
sentir le muscle éclater sous la pression des doigts. L’oiseau ouvre le
bec, vous regarde. Dans ses yeux brillants, le monde entier. Et vous
avec. Les grands poètes sont pure générosité. En vous serrant l’âme,
ils vous ouvrent les yeux.