Le quotidien berlinois, Tagesspiegel, sous la plume du journaliste Jens
Mühling, dresse l'éloge du roman de Vincent Devannes, "L'homme qui
voyageait avec la peste".
Dans un article critique paru le 3 avril 2008 sur les publications
ayant trait à la période nazi, "L'homme qui voyageait avec la peste",
le roman de Vincent Devannes, retient l'attention, au même titre que
"Les bienveillantes", de Jonathan Littell et "La flèche du temps" de Martin Amis.
Voici l'extrait concerné : "[...] un
roman impressionnant, non encore traduit et paru l’an dernier en
France. « L’homme qui voyageait avec la peste » de
Vincent Devannes (Editions Anabet, Paris 2007) raconte l’histoire d’un
collaborateur français qui, après la guerre, vit en Argentine sous un
faux nom. Par crainte d’être dénoncé, il subit le chantage des services
secrets américains et pour leur compte, se met à espionner les réfugiés
nazis. Ni sa famille, ni le lecteur de ce récit à la première personne
n’apprennent la nature de son crime, cette raison pour laquelle il
subit un tel déclin moral, un atroce étouffement de sa faute secrète, et de
son identité désormais reniée."