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a c t u a l i t é
 Lettre ouverte à Rimbaud
L'Ardennais du 16 août 2009
Jusqu'au 5 septembre à la médiathèque Voyelles
Les étranges crobards de Noël Tuot
Les originaux des étranges dessins que Noël Tuot a publiés dans sa "Lettre ouverte
à Rimbaud" (rééditée par Anabet en mai 2009) sont pour un mois à la Médiathèque Voyelles.
Pour la plupart ces crobards d'allure enfantine ne vont pas représenter grand intérêt,
pourtant ils sont la pure et simple expression d'une révolte brute contre ce qui
pourrait paraître convenu et entendu d'avance tant en
matière d'art que de littérature.
L'auteur et poète Noël Tuot, 64 ans, ancien prof de lettres
originaire de Vouziers, a été victime d'un accident vasculaire
en 1991 qui l'a plongé dans un état aphasique et
hémiplégique.
Auparavant, il avait déjà écrit cette "Lettre ouverte à Rimbaud"
(1978), qui n'a été qu'auto-éditée. Dans cette missive de guère
plus de I 600 signes (une lettre normale en somme...), il
dit d'une manière tranchante au poète carolo : « Rimbaud, je
te le dis. tu n'es qu'un sale petit fasciste... ».
« Merde à Rimbaud ! »
Une licence par laquelle Noël Tuot veut crier son agacement
contre l'establishment littéraire rimbaldien qui aurait
tendance à imposer comme modèle « la vertu spirituelle »
de l'oeuvre de Rimbaud (comme le dit André Dhôtel
dans sa préface). L'occasion
pour Tuot de crier « Merde à Rimbaud !»... Peut-être aussi
sur le ton d'une sorte de " Lâchez-nous avec Rimbaud ! "
Oui, Rimbaud est ce qu'il a bien voulu faire, dire, et écrire
(peu) mais il ne faudrait pas non plus qu'on lui fasse dire
post mortem ce qu'il n'a pas dit. Quand on ouvre le bouquin
de Noël Tuot, surprise ! Ce pamphlet en forme de
conte fantastique - dans lequel il est question de la Poésie qui
sort du ventre d'une femme comme un ver solitaire - est
une longue et unique ligne de mots qui court au milieu des
pages blanches. Après cela, vous ne trouverez pas les
petits bonshommes de Tuot plus bizarres que le reste !
Hâtez-vous de vous rendre à la médiathèque Voyelles, car l'oeuvre
de Noël Tuot mérite le détour.
Patrick FLASCHGO
Salle d'exposition
de la médiathèqje Voyelles
jusqu'au samedi 5 septembre.
Entrée libre.
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Lettres au bourreau - Libération du 27 août 2009
"Lettres et ne plus être dans l'URSS des années 30" par Mathieu Lindon
Ce livre glaçant relève plus de l'histoire que de la littérature.
Il est constitué de lettres que des accusés ou certains de leurs proches envoient à Staline durant
les années 30, dans l'espoir presque toujours déçu d'éviter l'éxécution.
Leur sincérité est aussi indéterminable que celle de Clotilde Reiss devant faire face
ce mois-ci a un tribunal de Téhéran.
C'est le témoignage d'êtres confrontés à une prétendue justice qui est
injustice manifeste comme l'écrit Luba Jurgenson dans sa préface, «ces textes
éclairent non seulement l'image que les Soviétiques ont de leur guide, mais
aussi une dimension esthétique et discursive propre à l'époque stalinienne».
Le livre s'intitule "Lettres au bourreau", et Staline y est à la fois
le juge et le bourreau, a une petite réserve près : «En théorie, la marge de
manoeuvre des subalternes était très réduite, voire inexistante, et, pourtant,
l'éternelle incurie russe a fait que l'efficacité des répressions s'enrayait
parfois, laissant des échappatoires, des failles ». A l'exception de Mikhaïl
Cholokhov (qui a d'ailleurs droit a une réponse personnelle de Staline), tous
ceux qui ont écrit ou dont il est question dans ces lettres furent tués,
assassinés quand ils étaient réfugiés à l'étranger, exécutés après procès quand
ils étaient encore en URSS. Seule Zinaïda Reich fut assassinée «par des
inconnus» dans son appartement moscovite, son mari, l'homme de
theâtre Vsevolod Meyerhold, étant pour sa part fusillé comme tout le monde.
Les notices consacrées a chaque épistolier sont clairement rédigées et
s'achèvent toujours sinistrement. Les notes, intégrées en petits caractères
aux lettres mêmes, permettent de comprendre l'environnement de chaque
cas. «Qu'est-ce qui pousse un Kirchon aux abois, ou un Boukharine qui a avoué ses crimes et attend le procès,
à se trouver des fautes si ce n'est le pouvoir des signes du langage sur ceux-là mêmes qui les ont mis en
place ?» écrit aussi Luba Jurgenson.
C'est au sujet de son mari Sergueï Efron (fusillé en 1941) que Marina Tsvetaeva
s'adresse à Staline en décembre 1939.
Après dix-sept ans passés a Paris, la poétesse rentre juste au pays et, pour la
défense de son mari, elle cite la phrase qu'un juge d'instruction francais lui a
dite apres le départ de Sergueï Efron en URSS : «M. Efron menait une activité
soviétique foudroyante!»
De son côté, Nikolaï Boukharine a des visions dont il
fait part en tutoyant Staline et évoquant la seconde femme de celui ci :
«Lorsque j'avais des hallucinations, tu m'es apparu à plusieurs reprises et, une
fois, j'ai vu Nadejda Sergueïevna. Elle venait vers moi en me disant "Qu'est-ce
qu'on vous a donc fait, Nikolaï Ivanovitch ? je dirai a Lossif qu'il vous
fasse relâcher sous caution". C était si réel que j'ai failli bondir sur mes pieds
pour t'écrire une lettre afin de te demander que tu me fasses relâcher
sous caution !». La lettre est du 10 decembre 1937 Boukharine est
exécuté le 15 mars suivant. Mikhaïl Cholokhov, auteur du "Don paisible",
écrivain officiel du régime, s'adresse a Staline en 1933 pour dénoncer les
méthodes d une dekoulakisation dont il ne conteste aucunement le bien-fondé :
«Une belle oeuvre a été accomplie, et à présent tout cela est gâché et tout le
district court a la catastrophe qui ne pourrait être évitée que grâce a vous».
La catastrophe sera évitée pour Cholokhov lui-même, mais d'autres paieront pour la lettre de l'écrivain.
Martemian Rioutine est le seul du recueil à s'en prendre à Staline et à contester la légalité
des poursuites contre lui. Sa lettre est du 4 novembre 1936. L'édition
précise «Rioutine fut condamné à mort le 10 janvier 1937. Selon la loi
extraordinaire du 1er decembre 1934, ni l'accusation ni la défense n'étaient
présentes. Le verdict a été exécuté le jour même».
Comme on le verra ici dans les semaines qui viennent, bon nombre de
livres de cette rentrée évoquent, sous divers genres (roman, essai ou
correspondance), la violence sous diverses formes (tyrannie, terrorisme).
Le 10 septembre, Tristram publiera ainsi "le Livre des violences" de William T. Vollmann ou le
journaliste et romancier américain né en 1959 tâche de faire un tour a la fois
personnel et universel de la violence, son histoire et ses justifications.
Voici quelques phrases d'Alexandre Soljénitsyne telles qu'il les cite dans
son introduction et qui rendent parfaitement compte du contenu de ces
Lettres au bourreau : «Devrions-nous en rester la et dire simplement qu ils
ont arrêté les innocents ? Mais nous avons omis de préciser que le concept
même de culpabilité avait ete abrogé par la révolution prolétarienne et que,
au début des annees 30, on la définissait comme étant l'opportunisme
de droite. Nous ne pouvons donc même pas discuter de ces concepts démodés,
la culpabilité et I'innocence »•••
COLLECTIF Lettres au bourreau
Préface et traduit du russe par Luba Jurgenson
Anabet éditions 202 pp 21 euros.
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 Ma vie ratée d'Amélie Nothomb
LITTÉRATURE. Article paru dans PRESSE OCEAN du 13 août 2009.
Un Nantais publie « Ma vie ratée d'Amélie Nothomb » Editez-moi svp !
LITTÉRATURE
Un Nantais publie « Ma vie ratée d'Amélie Nothomb » Editez-moi svp !
Frédéric Huet, 35 ans. n'arrive pas à percer. Dans son journal,
à paraître fin août, il dit sa rancoeur.
NANTES
I1 y a dix ans, Frédéric Huet publiait "Papa a tort", chez Balland. Depuis,
ce Nantais envoie régulièrement ses manuscrits
dans les grandes maisons d'édition. « Mais ça
n'intéresse personne », lâchet-il. Aujourd'hui âgé de 35
ans, il publie "Ma vie ratée d'Amélie Nothomb", un journal
acerbe où il règle ses comptes avec la littérature
qui se vend.
«Je suis jaloux»
Extrait : « J'ai cru pouvoir percer. J'ai cru pouvoir y arriver.
J'ai cru que je deviendrai célèbre. Le nouveau phénomène.
De la rentrée littéraire. Puis non. Ça a planté. » Frédéric, pour vivre,
est homme de ménage.
« 600 romans sortent à la rentrée, on parle toujours des mêmes»
La richesse des auteurs à la mode lui est devenue insupportable.
Leur mise en avant, aussi, à chaque rentrée littéraire.
"Ce sont toujurs les mêmes, ceux qui sont devenus des produits", explique-t-il.
« Il y a chaque rentrée 600 romans qui sortent, et on parle toujours de
Beigbeder, de Gavalda ou de Nothomb ». Dans son journal, il tente de décortiquer
la vacuité de ces producteurs de best-sellers... Tout
en enviant leur situation : « Je ne sais pas pourquoi, je
ne parle que d'Amélie Nothomb. C'est parce que je
suis jaloux en fait. Voilà je le dis. Je suis jaloux de sa notoriété». Ses six romans
rangés au placard, Frédéric continue pourtant d'écrire, « avec toujours l'énergie ».
Depuis un mois, il fait également la promotion de son
journal, sur Internet. Déguisé en Amélie Nothomb,
il met en scène le personnage dans des situations qui
ne sont pas à l'avantage de l'écrivaine. Ses vidéos ont
fait un petit buzz. Mais, « ce n'est pas pour autant que je
vais vendre », soupire-t-il. « Pour publier, il faut connaître
du monde dans les maisons d'édition parisiennes.
Moi je ne suis rien. Et puis mes livres sont caustiques,
mordants, un éditeur m'a déjà clairement dit que ce
n'était pas assez commercial ». Son journal oscille
ainsi entre volonté de continuer à écrire et découragement
de ne pas y arriver, doutes sur sa qualité littéraire.
Avec un horizon constant : « Ma hargne : une
bêtise ? Ma position : ridicule ? Ma situation : méritée ? J'aimerais tant être
publié ».
guillaume.lecaplain
"Ma vie ratée d'Amélie Nothomb". éd. Anabet, sortie le 28 août en librairie.
Frédéric Huet, 35 ans. n'arrive pas à percer. Dans son journal,
à paraître fin août, il dit sa rancoeur.
NANTES
I1 y a dix ans, Frédéric Huet publiait "Papa a tort", chez Balland. Depuis,
ce Nantais envoie régulièrement ses manuscrits
dans les grandes maisons d'édition. « Mais ça
n'intéresse personne », lâchet-il. Aujourd'hui âgé de 35
ans, il publie "Ma vie ratée d'Amélie Nothomb", un journal
acerbe où il règle ses comptes avec la littérature
qui se vend.
«Je suis jaloux»
Extrait : « J'ai cru pouvoir percer. J'ai cru pouvoir y arriver.
J'ai cru que je deviendrai célèbre. Le nouveau phénomène.
De la rentrée littéraire. Puis non. Ça a planté. » Frédéric, pour vivre,
est homme de ménage.
« 600 romans sortent à la rentrée, on parle toujours des mêmes»
La richesse des auteurs à la mode lui est devenue insupportable.
Leur mise en avant, aussi, à chaque rentrée littéraire.
"Ce sont toujurs les mêmes, ceux qui sont devenus des produits", explique-t-il.
« Il y a chaque rentrée 600 romans qui sortent, et on parle toujours de
Beigbeder, de Gavalda ou de Nothomb ». Dans son journal, il tente de décortiquer
la vacuité de ces producteurs de best-sellers... Tout
en enviant leur situation : « Je ne sais pas pourquoi, je
ne parle que d'Amélie Nothomb. C'est parce que je
suis jaloux en fait. Voilà je le dis. Je suis jaloux de sa notoriété». Ses six romans
rangés au placard, Frédéric continue pourtant d'écrire, « avec toujours l'énergie ».
Depuis un mois, il fait également la promotion de son
journal, sur Internet. Déguisé en Amélie Nothomb,
il met en scène le personnage dans des situations qui
ne sont pas à l'avantage de l'écrivaine. Ses vidéos ont
fait un petit buzz. Mais, « ce n'est pas pour autant que je
vais vendre », soupire-t-il. « Pour publier, il faut connaître
du monde dans les maisons d'édition parisiennes.
Moi je ne suis rien. Et puis mes livres sont caustiques,
mordants, un éditeur m'a déjà clairement dit que ce
n'était pas assez commercial ». Son journal oscille
ainsi entre volonté de continuer à écrire et découragement
de ne pas y arriver, doutes sur sa qualité littéraire.
Avec un horizon constant : « Ma hargne : une
bêtise ? Ma position : ridicule ? Ma situation : méritée ? J'aimerais tant être
publié ».
guillaume.lecaplain
« Ma vie ratée d'Amélie Nothomb ». éd. Anabet, sortie le
28 août en librairie.
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 Un jour comme un autre - La Dépêche du Midi - 16 août 2009
"Bertil Scali de coeur à coeur" Pour la toute première dédicace de sa vie, ce fut un succès sur toute le ligne pour l'Aveyronnais-Parisien Bertil Scali,
vendredi, à la Maison du livre de Rodez. Originaire de Montrozier, cet ancien journaliste de VSD et Paris-Match,
éditeur, descendant du célèbre Aveyronnais Maurice Fenaille, signait son premier roman autobiographique "Un jour comme
un autre" (éditions Anabet, 296 pages, 16 euros) dans lequel il évoque ce jour si ordinaire mais pourtant extraordinaire
de septembre 2008 quand, sortant du tribunal de commerce où la liquidation de sa société d'édition venait d'être
prononcée, sa femme lui annonçait qu'elle le quittait.
Bertil Scali signera son livre le 17 septembre 2009 à la librairie Longtemps à Paris de 18h à 20h.
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 Un jour comme un autre
"Le plus beau premier roman de l'année" par Yann Moix, Le Figaro, 20 août 2009
Retrouvez l'article de Yann Moix sur le Figaro.fr
http://www.lefigaro.fr/livres/2009/08/20/03005-20090820ARTFIG00287-beigbeder-le-mal-aime-.php
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 Un jour comme un autre - article du 13 août paru dans Centre Presse
L'écriture, une vraie catharsis pour Bertil Scali.
Editeur, journaliste, Bertil Scali, Aveyronnais d'origine,
a connu une succession d'événements qui auraient pu le
précipiter vers l'irréparable.
Ecrire s'est imposé a lui comme un exutoire.
Une jeune maison d'édition qui fait faillite
suite a la récente crise économique,
une épouse qui s'en va, il n'en faut pas plus pour qu'un homme perde pieds
et sombre dans le désarroi.
Une situation qu'a connue Bertil Scali, éditeur, journaliste, Aveyronnais
d'origine.
"En une journée, tout s'est écroulé autour de moi. J'étais en perdition
et ne savais pas quoi faire pour surmonter la situation.
Après avoir trouvé un emploi de correcteur à Paris, je suis parti 15 jours,
avec mes enfants, chez ma mère qui réside en Californie.
Là, pour une raison inconnue, je me suis mis a écrire sur ce qui m'arrivait".
Et, écrire, Bertil Scali ne s'en est pas privé...
« Le héros de mon livre, est un romancier qui écrit, et qui se trouve
dans la même situation que moi ».
Ce roman qui s'intitule "Un jour comme un autre", et narre sa
confrontation face à un amour qui le fuit. Un récit qui met en exergue
le sentiment amoureux : "Qu'est-ce que l'amour ?
Qui le vit ? Une foule de questions que j'ai pu poser à diverses
personnes durant mon séjour.
Au final, ce livre est né. En rentrant, j'ai rencontré un éditeur sur Paris
qui a lu les textes et m'a demandé de l'éditer.
Au départ, j'étais loin de penser d'en faire un livre ».
Plus qu'autobiographique, ce livre a joué le rôle
d'une catharsis pour Bertil Scali.
L'auteur va encore plus loin : « Ce livre m'a sauvé.
Mais surtout j'ai renoué avec l'écriture.
Tout en gardant la pudeur que possède tout un chacun, je me suis mis a nu
et, situation atypique, j'ai fait l'inverse de ce que je sais faire.
Dans mon métier, j'écris pour les autres, la, j'ai écrit pour moi ».
Une écriture a l'envers ? Non Bertil Scali a,
en quelque sorte, écrit un reportage sur lui.
Deux mois d'écriture pour un roman qui se déroule en 15 jours,
le tout pour l'introspection d'une vie de presque quarante ans :
« Eh oui, c'est vrai, j'ai bien écrit un
reportage sur ce que je vivais ».
Cet exercice, qui s'est imposé a lui naturellement,
a été salvateur : « Dans ma situation de l'époque, souvent, on vous dit "comment ça
va ? " Et que répondre ? ».
L'homme mime la réponse, en montant quelqu'un qui s'étouffe
et dont rien ne sort de la gorge, nouée par la tristesse et l'anéantissement.
« Avec ce livre, je me suis livré et ouvert aux autres, dit-il,
voire une vraie communion », lâche-t-il.
Une écriture qui a suscité chez Bertil une envie de reprendre la plume :
« J'ai le projet d'écrire un deuxieme ouvrage, dont le thème serait la
"famille et l'éducation".
Celui-ci, je mettrais peut-être plus de temps pour l'écrire. On verra ».
Un thème, qui semble être une suite logique, apres celui de « l'amour ».
Le troisieme sur la mort ?
"Pourquoi pas, dit-il en souriant, la boucle serait bouclée ».
Pierre côme
La dédicace aura lieu demain, a 15 heures, à la Maison du Livre.
« Un jour comme un autre » aux editions Anabet.
Bertil Sali, a présenté son ouvrage, chez lui, en Aveyron.
Pierre Côme
Prochaine dédicace de Bertil Scali le 17 septempre, librairie Longtemps à Paris
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 Un jour comme un autre - La Dépêche du Midi - 11 août 2009
Littérature. Ruiné par la crise et quitté par sa femme le même jour, cet éditeur, ancien journaliste à Paris Match, publie « Un Jour comme un autre ».
La renaissance de Bertil Scali ce devait être un jour comme un autre.
Pourtant, ce 16 septembre 2008, Bertil Scali, jeune éditeur parisien dont la famille est aveyronnaise, a rendez-vous avec l'abîme : le jour même de la liquidation judiciaire de sa société d'édition, fragilisée par des ventes en chute libre en cette période de crise, sa femme et mère de son deuxième enfant lui annonce sa décision de le quitter. Une double peine pour celui a qui tout souriait depuis son enfance : un père ayant l'exclusivité de l'édition du Guiness Book des records, des relations de voisinage, rue de
Verneuil, avec son idole Serge Gainsbourg qui lui servait des orangeades lorsqu'enfant il partait a la chasse aux autographes. Un premier article a 17 ans, proposé "au culot" et paru dans Le Monde, sur les manifs anti loi Devaquet de 1986. Ses amis d'enfance s'appellent Edouard Baer ou Ariel Wizman. II les suit dans l'aventure Radio Nova ou il fait ses premieres armes journalistiques.
« VSD », « Elle », « Paris Match ». II travaille ensuite à « VSD » pour qui il interviewe le fameux japonais cannibale qui avait dégusté sa petite amie, puis a « Elle » ou il se retrouve le seul garçon de la rédaction, enfin a « Paris Match » pour qui il devient correspondant a Londres et fait des articles dans le monde entier.
Bertil Scali se tourne vers le monde de l'édition en 2004, quand son père prend sa retraite. II publie plus de 200 livres dont ceux de Virginie Despentes, Richard Branson avec lequel sa famille entretient toujours des liens d'amitié, Boris Bergmann, Bruno de Stabenrath, Yann Moix, Marie Darrieusecq, ou Jean-Charles de Castelbajac.
Cette aventure s'est achevée au coeur de la crise boursière. Laminé par cet echec, il tente en vain de
sauver son couple. Ces blessures en ravivent d'autres : sa mère quittant son père pour s'installer a San Francisco, la mort violente de plusieurs de ses amis. Bertil Scali s'est tourné vers l'ecriture comme on entre en thérapie. II met a nu ses sentiments, ses espoirs et ses doutes. Loin d'une larmoyante litanie « Un Jour comme un autre », est au contraire le récit au jour le
jour d'une renaissance. Une ecriture ramassée, tres précise, intelligemment construite entre réflexions, flashback et gestes du quotidien. Une introspection en forme de chemin initiatique vers cette sagesse nous conduisant a écarter tout superficiel pour ne privilégier que l'essentiel. « II n'y a pas d'épanouissement possible sans échecs », souligne l'auteur.
Bertil Scali est aujourd'hui a la recherche d'un emploi. Mais il a retrouvé la sérénité, la confiance en lui, et l'amour. « Depuis la fin de l'écriture de mon livre, tout s'est accélèré. Je suis dans un tourbillon. J'ai du mal a réaliser », explique-t-il. « Un Jour comme un autre », qui est aussi le titre d'une chanson de Gainsbourg chantée par Brigitte Bardot, sortira officiellement le 28 août.
B.-H Saint-Paul
Bertil signera son livre le 27 août à Saint Tropez et le 17 septembre à la librairie Longtemps à Paris à partir de 18h.
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 Rencontre-signature avec Bertil Scali à La librairie du Port (Saint-Tropez) ce jeudi 27 août
Venez nombreux rencontrer Bertil Scali qui dédicacera son premier roman Un jour comme un autre.
Jeudi 27 août à partir de 18 heures
Librairie du Port
Quai Suffren - 83990 Saint-Tropez
T. 04 94 97 01 31
A partir de 18 heures
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 Tout sauf anonyme
David Réguer sur le Post.fr
Comment devenir célèbre, comment rester célèbre, comment exploiter sa célébrité comme une marque ?
http://www.lepost.fr/perso/david-reguer/
David Réguer analyse ce phénomène à travers plusieurs exemples de l'actualité.
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 Tout sauf anonyme
David Réguer poursuit son analyse de la célébrité sur le post.fr
Sex tape ou Porno ? David Réguer sur le Post.fr :
http://www.lepost.fr/article/2009/07/10/1615502_sex-tape-les-aventures-de-m-hudson-en-russie.html
Analyses aussi sur Bernard Madoff, Ingrid Bétancourt ou encore Elmer food beat :
http://www.lepost.fr/perso/david-reguer/
à suivre sur le post.fr
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Contre le sport sur les ondes le 06 juin 2008
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La critique allemande enthousiaste le 11 avr. 2008
UN SALON, UNE PLANETE le 03 avr. 2008
RENCONTRE le 27 mars 2008
Signature au Centre Culturel Bulgare le 12 mars 2008
Delphine Gustau en Avignon le 28 janv. 2008
A U T E U R S
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